Ma thèse (sujet ici) en communication scientifique à la radio publique m’amène notamment à observer la place accordée aux sciences et à ses incertitudes au sein de la ligne éditoriale du groupe Radio France. À l’occasion de cette rentrée doctorale et radiophonique 2022, parcourons ensemble la nouvelle grille de programme d’une de ses chaînes : France Culture. Dans le billet précédent, nous avons explicité les clés de lecture à disposition du chercheur en information-communication pour l’analyse d’une grille de programmes, ainsi que l’intérêt d’une telle démarche. Dans ce deuxième temps, nous appliquons cette méthode afin d’interroger la place et les rôles accordés aux sciences tels qu’ils transparaissent dans la ligne éditoriale de France Culture.
Le partage des connaissances scientifiques : un objet de préoccupation stable
Les changements programmatiques sont nombreux, dans la grille de France Culture présentée le 27 août 2022 par Sandrine Treiner (directrice de la station). Nous ne commenterons donc que les éléments en lien avec les thématiques de ma recherche doctorale : le présent billet se penche sur la communication scientifique (2/3), quand le troisième et dernier billet sera consacré à l’incertitude et aux mutations-continuités de la radio de service public (3/3).
Le partage des connaissances scientifique semble être un objet de préoccupation majeur pour France Culture ; et il ne s’agit pas seulement d’un biais de ma part, qui consisterait à décupler ou à exagérer la détection de mes thématiques de recherche (sciences et incertitudes) dans les éléments que j’observe. La science figure parmi les trois « dimensions » axiales développées dans l’édito de Sandrine Treiner ; elle est par ailleurs placée en tête de l’énumération :

Cette volonté affichée de faire la part belle aux sciences dans la grille de programmes pourrait découler de plusieurs facteurs, que confirmeraient/infirmeraient des entretiens avec les membres de la direction de la stratégie éditoriale : ambition d’appréhender les questions scientifiques avec davantage de pédagogie suite à l’imbroglio médiatique durant les épisodes pandémiques de Covid-19 (depuis 2020), succès des programmes de vulgarisation en termes d’audience et de podcast…
Ladite refondation consiste plutôt, d’après mes premiers constats, en un remaniement et quelques glissements plutôt qu’en un réel chambardement. Il faut rappeler que France Culture réservait déjà, ces dernières années, une place confortable à la diffusion des connaissances scientifiques, à la différence des chaînes de radio privées, avec deux programmes d’une heure (hebdomadaire et quotidien) diffusés en fin d’après-midi :
- Science en questions (SQ, chaque samedi de 16h à 17h, 2012-2022)
- La méthode scientifique (LMS, du lundi au vendredi de 16h à 17h, 2016-2022)
Autour d’eux gravitaient d’autres chroniques comme Le journal des sciences, Le monde vivant et Le pourquoi du comment : science. Les programmes d’été ont continué d’assurer l’offre en matière de vulgarisation avec, par exemple, un programme sur l’histoire des découvertes scientifiques (Eurêka ! Du lundi au vendredi de 16h à 17h, 5 juillet-27 août 2022) ou un podcast destiné à l’initiation des enfants à l’astronomie (À la belle étoile – les mondes de Chloé, présenté par l’astrophysicienne Françoise Combes). Les deux programmes longs, SQ et LMS, malgré leur longévité et leur capacité de fidélisation des publics, n’apparaissent plus dans la nouvelle grille. Figure de proue de La méthode scientifique, Nicolas Martin quitte l’antenne, pour se consacrer à des projets personnels et d’écriture, mais il cède sa place à sa co-équipière Natacha Triou, qui jusqu’à lors, présentait Le journal des sciences en introduction de chaque émission. En somme, le programme perdure, à la même heure, et probablement le même ADN (l’on retrouve plus ou moins la même équipe de rédaction), mais sous un nouveau nom : La science CQFD. Il est encore trop tôt pour que je puisse comparer finement les deux lignes éditoriales, mais je peux déjà remarquer que le successeur de LMS reprend l’animation un fil twitter en direct pendant la diffusion des émissions, qui était l’une des marques de fabrique de son prédécesseur.
L’actualité scientifique adossée à l’actualité généraliste
Jusqu’ici, pas de changement majeur, donc, si ce n’est la migration du Journal des Sciences. Désormais présenté par Alexandra Delbot, succédant à Natacha Triou, la revue de l’actualité scientifique clôt désormais les deux heures de matinale de Guillaume Erner. Et ceci me semble tout à fait significatif : désormais, l’actualité scientifique n’est plus une rubrique cantonnée à la tranche horaire dédiée aux sciences (et donc aux auditeurs déjà férus de sciences ?), mais elle est intégrée à l’actualité généraliste. J’émets l’hypothèse qu’en déplaçant une rubrique d’actualité spécialisée au sein de l’actualité générale (aux côtés de la politique, l’économie etc., de surcroît en prime time)1 , la stratégie éditoriale témoignerait du caractère essentiel qu’elle attribue à l’information scientifique. Informer les Français de l’actualité scientifique au même titre que d’autres sujets (tout en soulignant sa singularité, puisqu’elle bénéficie d’une chronique spéciale), est en effet apparu comme une préoccupation grandissante pour les organes médiatiques ces dernières années. En témoigne, par exemple, la présentation des Assises du journalisme 2020 (Ministère de la Culture), centrées sur la thématique « l’information à l’épreuve de l’incertitude ». Je ne développerai pas plus cette réflexion pour ne pas trop digresser, mais elle fera peut-être l’objet d’un prochain billet.

Le primat du didactique
Reprenons : après avoir changé de nom en septembre dernier, l’hebdomadaire d’une heure Science en questions (ex-La conversation scientifique) animée par le physicien et passeur de sciences Etienne Klein depuis 2012, disparaît cette fois totalement de la grille de programme. Son animateur historique reste cependant à l’antenne, en reprenant Le pourquoi du comment. Créée la saison dernière, et présentée par Bruno David (naturaliste, président du Museum national d’histoire naturelle), la chronique clôturait auparavant SQ pour « aborder avec pédagogie les questions que l’on se pose en sciences sans oser les formuler»2 . Les quatre minutes d’antenne monolocutives, devenues quotidiennes, ne permettent pas les mêmes digressions conversationnelles, propres aux échanges saturnaux entre Etienne Klein et ses invités, scientifiques ou artistes. Toutefois, l’on retrouve dans Le pourquoi du comment son style singulier, l’angle littéraire, voire langagier et épistémologique avec lequel il aborde les sciences. Simplement, sa parole contenue dans un format court ne circonvolue plus pendant une heure. L’angle plus didactique de La science CQFD paraît privilégié, par rapport à une approche davantage conversationnelle, parfois rêveuse de la science. Nous suggérons que cette approche peu commune de parler de science, était peut-être également moins accessible, et qu’elle contrevenait en quelque sorte à l’ambition de la chaîne de s’adresser à des auditeurs « de tous les âges, de toutes les origines, de tous les milieux sociaux »3 . Je rappelle qu’avec cette hypothèse sur la stratégie de la station, nous proposons seulement une piste interprétative. Peut-être ces choix de production résultent-ils d’autres considérations, relatifs, par exemple, aux envies ou contraintes organisationnelles de son animateur-producteur. Quelles qu’en soit les raisons, si la direction évoque une « augmentée » en sciences, nous constatons plutôt qu’il s’agit en ce cas précis d’une réduction.
Place aux chercheurs
Nous apprenons également qu’un vendredi sur deux, La science CQFD dédiera une émission à un ou une chercheur(e)4 . À l’heure où je rédige ce billet, une seule émission de ce type a été diffusée (entretien avec la primatologue Jane Goodall)). Je commenterai donc cette intention de mettre en lumière la figure du chercheur de façon spéculative. Ce parti pris est intéressant dans un paysage médiatique dont on constate souvent qu’il privilégie la parole des « experts », parfois auto-proclamés, à celle des chercheurs 5 . Il s’agirait alors, après une crise pandémique et médiatique marquée par une l’érosion de l’autorité scientifique et de l’image du scientifique dans l’espace public, de proposer des portraits honorifiques. Nous pouvons présager que ces portraits valorisent le rôle du chercheur dans les chemins de la connaissance, lui rendent en quelque sorte hommage, tout en humanisant la recherche scientifique. Communiquer les sciences au prisme des personnes qui la font porterait selon moi une ambition démythifiante, peut-être dans la perspective de rapprocher le chercheur des publics non-spécialistes et d’établir entre eux un lien de confiance. Est-ce une façon de donner à voir avec plus d’authenticité et de profondeur épistémologique la réalité du travail scientifique et de la construction des sciences, à rebours d’une vision des sciences objectives et données ? Est-ce une entrée dans les coulisses d’une science faite par des individus de chair et d’os, également sujets à l’erreur, à l’imprévu, à l’émerveillement ? Inversement, cette démarche pourrait aussi s’avérer mythifiante, en intronisant un chercheur particulier, à une époque où la figure du chercheur isolé se raréfie. Les prochaines émissions de CQFD nous donneront peut-être matière à alimenter ces réflexions. Concernant les figures médiatiques du chercheur et de l’expert, je renvoie le lecteur au dossier « Quand la médiatisation de savoirs “savants” et des chercheur.e.s interroge le sens de la science » (Lipani et Pascal dir., 2019)6 .
Mettre à l’honneur un chercheur peut donc relever d’une volonté de renforcer sa visibilité, sa reconnaissance dans l’espace public, et laisse présager d’une communication scientifique non seulement sur les savoirs produits, sur les faits scientifiques, mais aussi sur le quotidien du travail de recherche, sur ses éventuels aléas, sur l’importance d’une part de subjectivité et d’expérience personnelle au cours de la démarche scientifique d’objectivation . Les savoirs scientifiques ne sont pas seulement des données préexistantes qu’il suffirait de découvrir, par la rationalité et la technique ; ils sont avant tout des constructions humaines.
Les rôles attribués à la communication scientifique : éduquer et orienter
Au-delà de ces subtilités, quelle image générale de la science la grille 2022-2023 de France Culture renvoie-t-elle ? Nous avons vu ci-dessus qu’elle a réajusté la place qu’elle lui accorde ; mais elle lui confère également un rôle bien particulier. Et puisqu’il s’agit d’une chaîne de service public, nous pouvons y déceler une certaine volonté conforme aux représentations de la science dans les politiques publiques . Certes, Radio France n’est pas l’ORTF, elle n’est pas non plus le porte-parole du gouvernement et dispose d’une autonomie éditoriale ; mais en tant que service public, le groupe reflète certaines impulsions en écho à un projet de société au niveau national.7 En d’autres termes, la place accordée à la science dans les programmes de France Culture serait justifiée par les rôles ici prêtés à l’information scientifique : éduquer et orienter. Dans la lignée des remaniements effectués en septembre 2021, la démarche pédagogique surplombe l’ensemble de l’offre de vulgarisation. Le pourquoi du comment (qui« aborde avec pédagogie les questions que l’on se pose en sciences sans oser les formuler ») et La science CQFD (« ce qu’il faut démontrer ») témoignent par leur titre d’une intention de rendre la science accessible. Elle est rapprochée du quotidien sous forme de questions que tout un chacun, peu importe son niveau de formation scientifique, peut être amené à se poser. Les programmes proposent de répondre à ces questions sur un ton didactique, d’apporter du discernement dans la complexité. Autrement dit, nous pouvons y voir une entreprise de démystification d’une science qui apparaîtrait ésotérique à certains publics. Pourquoi, comment, CQFD… Le rôle de la science est ici de répondre à des questions ; et donc, de dissiper les incertitudes (voir le prochain billet 3/3) ? De discerner le vrai du faux, le connu de l’inconnu ? « […] nous voulons aller plus loin encore sur un chemin toujours compliqué par l’incertitude des temps présents, la multiplication des situations de crise, la complexité économique et technologique du monde moderne », assure la direction de la chaîne.8
La science abordée au prisme de ses enjeux sociétaux
En découle un autre pan du rôle donné aux sciences et à leur communication, qui transparaît dans l’édito de Sandrine Treiner et dans la présentation de La science CQFD : le rapport science-société. Nous constatons que si la chaîne renforce sa politique éditoriale en faveur de la communication scientifique, cela s’inscrit dans une perspective conférant aux sciences un rôle sociétal, et non pas dans une perspective de seule curiosité épistémologique. La description de La science CQFD en témoigne : « Une heure dédiée à toutes les sciences, et à leurs problématiques éthiques, politiques, économiques et sociétales qui font l’actualité ». Il ne s’agit pas seulement d’aborder les sciences pour elles-mêmes, dans le vase clos de la recherche, dans leur boîte noire9 ; mais plutôt d’évoquer leur imbrication avec d’autres problématiques que celles de la recherche fondamentale stricto sensu. Cela me fait songer à un changement qu’Yves Jeanneret remarquait déjà il y a une vingtaine d’années : une redistribution des équilibres au sein des discours de communication scientifique médiatiques10 . Présentes implicitement ou « à la marge » depuis l’essor de la vulgarisation au XIXè siècle, les questions relatives aux enjeux sociétaux ou à la responsabilité des scientifiques sont aujourd’hui plus explicites, prévalent parfois. Autrement dit, la visibilité accordée aux enjeux sociaux de la science dans leur processus de médiatisation a grandi, si bien qu’il semble aujourd’hui difficile de médiatiser la science dans poser la question plus ou moins explicite de ses rôles, implications, de sa légitimité et de ses usages. Ces questions prendraient le pas sur la référence à ce que Jeanneret appelle le « savoir absolu »11 du discours didactiques.
Je précise au lecteur que ces réflexions ne portent aucun jugement de valeur : en qualité de chercheure, il ne me revient pas d’estimer si cela est un bon choix, ou un mauvais choix ; si tant est qu’un choix éditorial puisse être qualifié en ces termes. Je puis seulement mettre en lumière le fait que c’est un choix. La place et le rôle accordés explicitement ou implicitement aux sciences, par la voie de ses modes de communication, ne sont jamais évidents. Que cela résulte d’une stratégie plus ou moins consciente, cela témoigne en tout cas du rapport qu’une société entretient à l’égard du champ scientifique : et cela, ni plus ni moins, constitue l’objet de mes recherches.
Bibliographie scientifique
Cordier A., (2020). « Médiatiser la recherche en SIC sur « le numérique en éducation » », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 20 | 2020, mis en ligne le 01 septembre 2020, consulté le 05 septembre 2022. URL : http://journals.openedition.org/rfsic/9478 ; DOI : https:// doi.org/10.4000/rfsic.9478
Jeanneret, Y. (2000). Des médias, des sciences et des textes: Régimes actuels de construction des objets et paroles scientifiques. Les carnets du Cediscor, (6), 199‑218. doi:10.4000/cediscor.335
Lipani, M.C., et Pascal, C., (2020). « Quand la médiatisation de savoirs “savants” et des chercheur.e.s interroge le sens de la science », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 20 | 2020, mis en ligne le 01 septembre 2020, consulté le 06 septembre 2022. URL : http://journals.openedition.org.bases-doc.univ-lorraine.fr/rfsic/9333 ; DOI : https://doi-org.bases-doc.univ-lorraine.fr/10.4000/rfsic.9333
Woolgar, S. et Latour, B. (1988). La Vie de laboratoire : la production des faits scientifiques. Éditions La Découverte. Repéré à https://hal-sciencespo.archives-ouvertes.fr/hal-02057284
- À la radio, le prime time (horaire qui recueille la plus forte audience) se situe généralement entre 7 et 9h, selon Médiamétrie (13/07/2021, « Audiences : connaissez-vous le jargon de la radio ? », RFM [page internet]. Accès : http://www.rfm.fr/news/Audiences-connaissez-vous-le-jargon-de-la-radio-19279#:~:text=Depuis%202000%2C%20les%20activit%C3%A9s%20de,Internet%20et%20aux%20nouveaux%20m%C3%A9dias.&text=Le%20prime%20time%20correspond%20au,entre%207%20h%20et%209h [consulté le 02/09/2022]. Cette tranche correspond aux horaires des Matins de Guillaume Erner, au sein desquels est quotidiennement diffusé Le journal des sciences. [↩]
- (s.d) « Le pourquoi du comment : science », France Culture [page internet]. Accès : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-pourquoi-du-comment-science [consulté le 02/09/2022] [↩]
- Treiner, S., (27/08/2022). Édito, La rentrée de France Culture [dossier de presse]. France Culture [en ligne]. Accès : https://www.radiofrance.fr/franceculture/france-culture-decouvrez-la-grille-de-rentree-2022-9993058?at_campaign=culture_com&at_medium=newsletter&at_chaine=france_culture [consulté le 02/09/2022] [↩]
- Lefrançois, C., (30/08/2022). Rentrée radio : quoi de neuf sur France Culture ?, Télérama [en ligne]. Accès : https://www.telerama.fr/radio/rentree-radio-quoi-de-neuf-sur-france-culture-7011825.php [consulté le 06/09/2022] [↩]
- Anne Cordier, « Médiatiser la recherche en SIC sur « le numérique en éducation » », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 20 | 2020, mis en ligne le 01 septembre 2020, consulté le 05 septembre 2022. URL : http://journals.openedition.org/rfsic/9478 ; DOI : https:// doi.org/10.4000/rfsic.9478 [↩]
- Marie-Christine Lipani et Catherine Pascal, « Quand la médiatisation de savoirs “savants” et des chercheur.e.s interroge le sens de la science », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 20 | 2020, mis en ligne le 01 septembre 2020, consulté le 06 septembre 2022. URL : http://journals.openedition.org.bases-doc.univ-lorraine.fr/rfsic/9333 ; DOI : https://doi-org.bases-doc.univ-lorraine.fr/10.4000/rfsic.9333 [↩]
- En France, l’audiovisuel de service public est autonome, mais en contrepartie du financement étatique, la programmation doit respecter un cahier des charges et des objectifs censés assurer des missions au service de l’intérêt général. Voir Derieux Emmanuel, « Service public de l’audiovisuel » Publictionnaire. Dictionnaire encyclopédique et critique des publics. Mis en ligne le 20 septembre 2015. Dernière modification le 07 juin 2021. Accès : http://publictionnaire.huma-num.fr/notice/service-public-de-laudiovisuel. [↩]
- Treiner, S., (27/08/2022)… op. cit. [↩]
- Woolgar, S. et Latour, B. (1988). La Vie de laboratoire : la production des faits scientifiques. Éditions La Découverte. Repéré à https://hal-sciencespo.archives-ouvertes.fr/hal-02057284 [↩]
- Jeanneret, Y. (2000). Des médias, des sciences et des textes: Régimes actuels de construction des objets et paroles scientifiques. Les carnets du Cediscor, (6), 199‑218. doi:10.4000/cediscor.335 [↩]
- id. [↩]


![Capture d'écran du dossier de presse La rentrée de France Culture. (27/08/2022). La rentrée de France Culture [dossier de presse]. France Culture [en ligne]. Accès : https://www.calameo.com/read/006296452330bdc17f078 [consulté le 02/09/2022]](https://skeptoscope.hypotheses.org/files/2022/09/Capture-décran-2022-09-14-à-16.23.07-500x246.png)
![Capture d'écran de la grille de programmes France Culture 2022-2023. (27/08/2022). La rentrée de France Culture [dossier de presse]. France Culture [en ligne]. Accès : https://www.calameo.com/read/006296452330bdc17f078 [consulté le 02/09/2022]](https://skeptoscope.hypotheses.org/files/2022/09/Capture-décran-2022-09-14-à-16.39.25-500x220.png)